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Ritsuko Yamaguchi
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MessageSujet: Test message random   Sam 18 Mar - 23:26



Naître, vivre et mourir en samouraï

Il est important de noter qu'il est extrêmement rare de devenir samouraï : on naît samouraï, ou on n'est pas samouraï. Les rares, très rares, qui arrivent dans cette classe sont généralement très mal considérés par leurs homologues, et ce pendant quelques générations, jusqu'à ce que les choses se tassent.

Un élément qui prête aux samouraïs une noblesse tient dans leur code de conduite, la noblesse d'âme, l'attachement à son honneur. Le code sévère que tout samouraï doit suivre à la lettre, le bushidô, insiste fortement sur ce point. Dès son plus jeune âge le garçon reçoit une éducation sévère. Il doit apprendre à garder le contrôle de soi donc à étouffer ses sentiments envers les autres, y compris sa propre famille : seuls compte le bushidô et la loyauté à son seigneur. En plus de son éducation guerrière poussée (arc, sabre, lutte, équitation), un samouraï reçoit un très solide bagage d'érudit: il sait lire, écrire, calligraphier et a des connaissances poussée en philosophie, religion et lettres. On part des samouraïs comme des hommes d'épée et de pinceau.
Devenu « homme », vers l'âge de 14-15 ans, un samouraï prête serment à son seigneur. En échange, il reçoit des terres, de la nourriture et des serviteurs. Il deviendra garde du corps de son seigneur, messager, homme de confiance.

Cependant, l’esprit du bushidô développe un certain goût pour la mortification, et aboutit à des conduites d’échec volontaires. Certains guerriers en désaccord avec leur suzerain ou ayant estimé avoir commis une faute renoncent d’eux-mêmes à leurs liens de vassalité et se font rônin. Si leur seigneur devait mourir, ou tomber en déchéance, ils l'accompagnent dans la mort dite « suicide honorable », le fameux seppuku. Si un samouraï estime avoir manqué à son code de conduite, il doit, techniquement, se faire seppuku.

Les samouraïs en 1863

Avec la pacification du Japon en 1600, les daimyôs n'ont plus vraiment besoin de samouraïs, d'autant plus que les premiers shoguns se méfient, à juste titre, de ces armées privées. Aussi ces derniers prennent des mesures pour limiter le nombre de samouraïs. Déjà en 1586, Toyotomi avait codifié la classe des samouraïs comme étant permanente et héréditaire, et avait interdit le port d'armes aux non-samouraïs. Ainsi il mit fin à une sorte de mobilité sociale par les armes.
Puis, le troisième shogun Tokugawa (Iemitsu) confisque des terres aux daimyôs (réduisant ainsi le nombre de terres que les seigneurs peuvent accorder aux samouraïs et donc, le nombre même desdits samouraïs) et durcit la loi régissant la classe des samouraïs :


un samouraï ne peut pas exercer d'autres activités que l'art du combat auprès de son seigneur
un samouraï doit se marier avec une femme de la classe des samouraïs (fille de)
un samouraï ne peut changer de seigneur qu'avec l'accord de son actuel seigneur.



Ainsi, à la fin du shogunat Tokugawa, le nombre de samouraïs a fortement diminué (voir la sous-section rônins). Ceux qui sont encore samouraïs sont plus des bureaucrates que des guerriers. Ils portent toujours le daisho (le duo d'épées longue et courte), devenu symbole de leur classe. Techniquement, ils ont toujours le droit de tuer les civils qui leur manquent de respect, mais la montée des marchands et des paysans, et la chute des bushis font que ce geste est mal vu. Serizawa, l'un des fondateurs du Shinsengumi, l'a appris à ses dépends.

Les rônins

On devient rônin de quatre manières différentes :


par naissance, en étant le fils d'un rônin
par défaite et abolition d'un clan, à la perte des terres du seigneur
par « licenciement » du seigneur ; la loi interdisant à un daimyô d'engager un samouraï qui a été remercié, la perte de son premier « travail » est donc une condamnation définitive
par décision du samouraï de quitter le service de son seigneur, avec ou sans l'accord de ce dernier.



La politique sévère du shogunat à l'encontre des daimyôs fait que plus de 220 familles seigneuriales sont anéanties ou considérablement diminuées au cours du début du 17° siècle :


certaines se sont en effet ouvertement opposées à Ieyasu Tokugawa,
d’autres ont refusé d’obéir aux nouvelles réglementations mises en place par le régime, auquel cas le daimyô a pu voir ses terres confisquées par le shogun, et déplacé sur un domaine plus étroit.


Quel que soit le cas de figure, la ré
Le justifier à intérêt à s'afficher !