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 Mis à jour des anciens codages

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Ritsuko Yamaguchi
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MessageSujet: Mis à jour des anciens codages   Sam 18 Mar - 20:31

Codage des messages administratifs (seul le CSS sera à modifié)



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Ritsuko Yamaguchi
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MessageSujet: Re: Mis à jour des anciens codages   Sam 18 Mar - 20:32

Fiche de présentation (seul le CSS sera à changer)




Sumiko - Naishinnō

Nom : Katsura-no-miya ; Naishinnō ( qui est le titre que l'empereur lui à accordé "Princesse Impériale")
Prénom(s) : Sumiko
Surnom(s) : Princesse Sumiko; Princesse Choosu (une autre lecture des kanji qui forment son prénom)...
Âge : 34 ans
Né(e) le : 6 avril 1829
À : Kyoto, au sein du palais
Origine : Japonaise
Résidence : Résidence des Katsura-no-Miya
Situation familiale : Mariée depuis plus de 20 ans
Groupe : Japonais
Sous-groupe : Nobles - Katsura-no-miya -Chef de Branche


Compétences

Parce que c'était inhérent à sa condition, au milieu dans lequel elle était née et avait été élevée, la Princesse Sumiko était une femme instruite et capable. Très capable. Assez pour être regardée avec respect, assez pour qu'on s'incline devant elle.

La Princesse n'avait peut-être pas de compétences martiales hors du commun, elle n'était pas capable d'utiliser un sabre par exemple parce que c'était une activité jugée indigne et dégradante à laquelle les membres de la maison impériales n'avaient pas à se prêter. Elle n'avait donc suivit aucun apprentissage en la matière non que ce soit si important. À la place elle avait développé un cheptel d'armes qui lui étaient propre.

Ses connaissance en médecine traditionnelle, par exemple. Elle n'avait pas forcément beaucoup d'aisance en la matière mais elle venait d'un monde ou les empoisonnements et les tentatives de meurtres étaient fréquentes, pour gagner un peu de place dans le cœur déjà trop remplis d'un monarque. Ainsi avait-elle appris à connaître le corps humain, les endroit à viser si elle avait besoin de se défendre, appris à détecter les traces de poison, les symptômes ...Elle connaissait les plantes, les poudres, les baies qui pouvaient être utilisées, savait les employer et connaissait leurs effets. Un savoir de femme qu'elle avait appris scrupuleusement – sans que jamais pourtant une leçon ne soit réellement donnée – en observant et en écoutant ses aînées, ses nourrices, les concubines de son père et parfois même sa propre mère. Quelque chose qui ne s'écrivait pas mais qui était nécessaire à la survie d'une femme au cœur du harem impérial.



Caractère

Comme l'eau qui dors.
Aussi traîtresse et trompeuse que la mer quand elle est calme avant une tempête.

Si vous aviez demandé à Tomiko, la nourrice qui avait élevé la princesse ce qu'elle en pensait, c'était certainement la première chose qu'elle aurait répondu. Oh, elle se serait inclinée brutalement au sol, frappant son front jusqu'au sang pour cela, pour avoir osé médire sur sa maîtresse. Mais il n'empêche que dans un élan de sincérité c'est ce qu'elle aurait dit. Et elle aurai eût raison, d'aucun aurai pu le constater. La princesse Impériale Sumiko avait cet air calme, si parfaitement en paix en fait que cela avait tendance à endormir la méfiance de ceux qui la détaillaient avec trop d'attention, elle se séparait rarement d'un sourire discret, mais polit qui illuminait son visage d'une sorte de bienveillance maternelle. Elle levait rarement la voix, ses gestes étaient mesurés, comme chacun de ses mots. Et elle était douée pour utiliser les mots, dans plusieurs langues puisque sur la volonté de son père et de son frère elle avait été autorisée à apprendre l'anglais et le français en plus du chinois. Une verve fluide, précise et une grande sagacité.

Pourtant ce qui était le plus remarquable chez la Princesse c'était encore la grande autorité dont elle était vêtue. Un charisme écrasant qui suintait par tous les pores de sa peau et même par ses yeux, elle avait un regard intense qui ne ployait jamais. D'ailleurs elle n'avait elle-même jamais faiblit devant la menace – et il y en avait eût- mais fait face avec une certaine brutalité. C'était quelque chose de palpable pour qui regardait bien : la tempête qui faisait rage en dehors de son calme affolant et olympien qui servait de parangon à son auguste présence. Une violence latente qui ne s'exprimait que rarement par des gestes ou des éclats de voix, non c'était quelque chose de plus insidieux, tellement plus sournois et qui s'abattait comme mousson à la saison des pluies, ravageant comme un typhon qui avait osé se dresser un instant seulement contre sa personne.

Douée pour les Arts, qu'il s'agisse de musique, de peinture ou de chant, de cérémonie du thé ou d'avantage encore de calligraphie, de poésie ...La Princesse Sumiko était une femme érudite autant sinon plus qu'un Homme, elle avait été la compagne d'étude du Prince de la Couronne, enfant chérie par son père elle avait pu laisser libre court à ses passions les plus dévorante et avait été instruite à propos de l'Art de la guerre et de la politique. Et à ce sujet d'ailleurs elle était douée. Assez douée pour qu'on murmure à son sujet.

La politique Impériale ?
Si vous aviez demandé au conseil des ministres, aux officiels de la Cour alors on vous aurai répondu que : La Politique, c'était Elle, Son Altesse la Princesse Impériale Sumiko. Parce que c'était derrière elle que les officiels et les Nobles les plus influents étaient rangés et que c'était elle qui les avait placé derrière son petit frère l'empereur Komei. Parce qu'elle commençait déjà à les faire regarder dans la direction de son unique neveux. La Princesse avait un talent pour les mots, un charisme et un pouvoir de persuasion assez impressionnant pour s'accaparer dans l'ombre le pouvoir politique tout entier usurpant dans le cœur de son frère et de ses ministres le rôle de l'Impératrice. Manipulatrice, calculatrice, opportuniste et séductrice, elle savait entrer dans votre tête dénicher vos faiblesses et apprendre de la moindre de vos erreurs en plus des siennes. C'était un stratège de génie qui savait comment diriger une armée et comment mener une guerre fut-elle seulement politique.

Dans une constante posture de manipulation et de séduction, elle savait infiltrer vos pensées, la Morale ? Elle la connaissait, elle s'en servait souvent dans le cadre personnel par exemple ou pour tourmenter ceux qui étaient dans les difficultés obtenant d'eux ceux qu'elle désirait, maîtresse dans l'art de l'information elle s'arrangeait toujours pour vous faire faire quelque chose que vous n'auriez sans doutes jamais fait de votre plein gré et qui allait contre vos propres intérêt et passer encore pour la plus charmante créature que vous auriez rencontré. La Loi ? Les règles ? C'était elle qui décidait de ces choses là et elle s'en préoccupait rarement, s'appuyant seulement sur ce qui ne nuirait pas à la dignité de la Famille impériale.

Et elle était pleine de dignité.
Elle était respectable, admirable surtout depuis qu'elle avait été désignée comme probable successeur au Trône. Elle. Une femme. Et elle avait tellement œuvré pour cela. Pour autant on ne pouvait par parler de mensonge dans toutes les manipulations qu'elle avait pu entreprendre. Si elle aimait son frère ou sa jeune sœur ? Certainement. Assurément même , dans ce qu'elle avait de plus profond, de plus intime. Mais elle savait aussi que sa survie dépendait de sa capacité à ne pas accorder trop d'importance à sa propre sentimentalité. La Princesse pourtant était une personne avec un grand sens des responsabilités, elle était loyale, perspicace et elle savait de quoi le peuple avait besoin. C'était une personne attentionnée pour peur qu'on laissa du temps à sa tendresse de faire surface, pour peux qu'elle le permit. Cela arrivait régulièrement dans le cadre de ses rencontres privées avec les membres de la Maison Impériale. Et elle aimait avec l'énergie du désespoir, Sumiko. De tout son cœur, avec passion et brutalité parfois. Le dévolu qu'elle jetait sur son frère était la preuve ou sur ce neveux, un fils qu'elle n'avait pas. Et parfois elle se sentait lassée, épuisée par ces combats incessants pour la faveur, pour la couronne, pour l'empire.

C'était une femme curieuse étrangement ouverte d'esprit qui avait envie d'apprendre beaucoup de chose des étrangers, elle avait été autorisée à en rencontrer quelques uns lorsqu'elle vivait au palais et même si elle leur trouvait souvent une arrogance déplacée et un manque de raffinement, elle était assez intelligente pour savoir qu'il y avait du bon à tirer de leur arrivée. Pas seulement. L'idée de laisser leur culture ronger la leur ne lui plaisait pas et elle trouvait qu'ils avaient tué leurs propres dieux pour en prier un plus grand encore et plus violent, un qui les mettait au centre de guerre et qui les autorisait à venir sur une terre ou ils n'étaient pas invités pour l'y implanté. Un Dieu cupide et égoïste. D'un œil méfiant et curieux elle observait cependant leurs mouvements avec l'intention manifeste de se glisser la ou lui laisserai assez d'espace pour le faire. Quitte à créer cette brèche par la force.

Et la nourrice Tomiko avait raison.
Derrière le masque tendre et bon, si calme de la Princesse Sumiko, il y avait un dragon qui était toujours prêt à rugir. Influente et imposante, il était difficile de détourner le regard de cette dernière et parfois elle la trouvait terrifiante.

A raison probablement.


Physique


« – Et elle, qui est-ce ? »

La voix ténue de Isaya Tsutsui, nouvel eunuque du palais. Incliné vers l'avant d'un salut respectueux, ses yeux cependant étaient levés et observaient avec attention les membre de la famille impériale qui étaient arrivés. Il y avait quelques fois des banquets de famille ou les représentant des quatre branches étaient présents, c'était une chance pour un novice comme lui d'assister à une telle manifestation. La personne qu'il observait était parée magnifiquement d'un kimono lourd et tissé dans la soie la plus pure qu'il lui avait été donné de voir, probablement la même qui vêtait le couple impérial. Sa coiffe, superbe semblait lourde, faite d'or, incrustée de jade blanc et de pierres colorées. Ce n'était pas la première fois qu'il la croisait dans le Palais mais il n'avait jamais été aussi proche d'elle. Il émanait de ses vêtements une odeur comme le bois de santal et l'essence de jasmin, capiteux, enivrant et son teint clair n'avait rien à envier à celui de l'impératrice.

De taille respectable pour une femme, probablement moins d'un mètre soixante il était difficile de définir ses mensuration alors qu'elle était engoncée sous quinze couches de vêtements mais elle avait un cou gracile, fin et par l'échancrure de son kimono il pouvait deviner l'étroitesse de ses épaules. Elle n'était pas bien épaisse, juste assez pour donner cette image de fragilité qu'on aimait voir chez les femmes. Son visage était lumineux, maquiller avec soin rien qui ne soit ostentatoire. Une certaine pureté s'en dégageait. Une certaine force aussi, on disait qu'elle avait le regard d'un Amiral Immortel, de ceux qui apparaissent une fois par règne avec un grand destin et c'était vrai quand il regardait bien qu'elle avait un regard déterminé, conquérant qui brillait d'une intelligence certaine. Yeux qu'elle avait magnifiques, d'ailleurs, ils avaient fait sa singularité pendant de nombreuses années. D'un brun ambré moucheté de paillettes grises, on aurait dit un ciel d'orage, un ciel de tempête. Une spécificité qu'elle tenait de son grand-père l'Empereur Kokaku et dont aucun de ses frères sœurs ou oncles n'avait hérité. Des yeux fort beaux donc et qui brillaient, irradiaient d'une myriade d'émotions.

Il y avait son visage d'une symétrie troublante encore peu marqué par l'âge, elle semblait être actuellement à l'apogée de sa beauté et personne n'aurait osé dire le contraire devant le visage de la princesse. Sa bouche petite et son menton fin, elle avait un petit visage et des cheveux d'un noir aussi intense que l'encre de chine. Épais mais précieux comme la soie la plus chère. Elle les portait longs et ils étaient nombreux aux vues du peux de rajouts qu'elle portait dans sa coiffure. Lorsqu'elle s'agenouilla pour présenter ses respect et ses félicitation à l'Empereur pour l'anniversaire de Prince, il entraperçu ses mains, blanches, petites aux doigts effilés, sans doutes habiles.

Et puis surtout, elle avait la grâce.
Cette délicatesse, cette retenue dans le moindre de ses mouvements qui traduisait de longues heures d'études de l'étiquettes et de la tenue. Ses gestes étaient fluides, délicat, jamais brusque et le moindre de ses sourires, lumineux, mutin, menaçant éclairait son visage d'une façon absolument captivante.

Subitement il fut ramené à la réalité par le coup de pied de son formateur, le forçant à baisser les yeux et à ses mordre les lèvres pour retenir un gémissement douloureux qui aurait attiré le courroux de l'Empereur ou d'un des membres de sa famille.

« – Est-ce que tu veux mourir ? Ne la regarde pas. Reste à ta place. Par chance tu n'aura jamais à la servir, elle à quitté le palais cette année. »

Avait murmuré le plus âgé le regard obstinément baissé vers le sol.

« – C'est la sœur aînée de l'empereur, la Princesse Impériale Sumiko. Si tu veux survivre ici apprend que tu lui dois autant de respect qu'à l'Empereur ou un Prince héritier. Elle est Katsura-no-miya et un jour elle pourrais bien devenir impératrice alors ... »

le murmure était bas, empressé et le cœur d'Isaya comme celui de son aîné avaient manquer de tomber quand une voix traînante, un peu grave mais d'une suavité délectable avait raisonné à leurs oreilles.

▬ Eh bien, eh bien...

Cela avait sonné comme le glas. La couleur et la texture du vêtement qui recouvrait les pieds de leur locutrice n'avait pas laissé de doutes quand à son idée.

▬ Quiconque vous entendrai, traduirait que deux eunuques sont entrain de comploter contre le Prince héritier. Vous avez un tel culot pour parler d'un tel drame le jour de la naissance de Sa Majesté. C'est un crime passible de mort.

Elle avait susurré d'un ton calme qui avait glacé le sang des Eunuques. Courbés au plus bas ils ne pouvaient pas observer le petit sourire satisfait qu'elle affichait. Elle avait tourné les talons pour suivre les autres membres de la famille mais avant de les quitter elle avait ajouté d'un ton neutre :

▬ Une chance que donner la mort soit un mauvais présage pour le jour d'une naissance. Ce châtiment est prohibé pour l'anniversaire du Prince. Cependant, vous devriez disparaître de ma vue pour de très longs jours ou je pourrais céder à l'envie de vous faire battre pour retourner les abomination que j'ai pu entendre de vos bouches.

Elle s'était éloignée et les eunuques de se jeter au sol, à genoux pour remercier son infinie bonté.
Comme si.


Histoire


Préquel
L'année 1829 aurait sans doutes du rester une année comme les autres, moins importante que l'année 1831 qui vit la venue au monde d'un fils du Ciel, celui serai plus tard connu comme l'Empereur Komei. Ce fut d'ailleurs le cas, pendant plusieurs années avant que comme une tempête, Katsura-no-miya Sumiko ne prenne sa place sur le devant de la scène et ne s'impose comme une figure politique majeure de la Cour impériale. Rien ne prédestinait pourtant l'enfant Sumiko à devenir une personne de cette influence. Née d'une concubine qui était loin d'être la favorite de son père, elle deviendrai cependant rapidement l'enfant préférée de l'empereur Ninko. Peut-être parce qu'elle était sa première née, peut-être à cause de son caractère ou de son intelligence mais elle occupa toujours la première place dans son cœur, même après la naissance de son premier fils puis du second et par la suite la naissance des autres enfants qu'il aurai. Issue d'une mère envoyée à la cour dans ce but précis par le clan Date, elle bénéficiait d'un rang moins élevé que celui de certains autres de ses frères et sœurs mais ça n'avait pas une importance manifeste pour son père.

Le fait que l'enfant été douée avait été manifeste rapidement quand à quatre ans elle avait commencé à lire couramment le chinois. Une intelligence motivée et encouragée par l'empereur lui-même qui avait fait quérir les meilleurs professeurs qu'ils soient pour veiller à son éducation. Elle avait donc été instruite à toutes sortes de choses et on avait veillé à ce qu'elle soit autorisée à apprendre tout ce qui lui plaisait. Elle reçus même l'autorisation de rencontrer ses frères et partagea même certaines de leurs leçons.

Elle ne fit même pas de mariage politique, pas aussi grand que celui de sa plus jeune sœur, pas aussi spectaculaire, mais elle fut mariée à l'âge de neuf ans au Prince Akira, fils du prince Kuniie Fushimi de treize ans son aîné. Elle ne quitta cependant pas le Palais. Isolée de la vie politique, isolée de la vie du peuple elle avait seulement été élevée comme une fleur dans un pot. Et quelle fleur. Chérie et protégée au point qu'on entendit même à plusieurs reprises l'empereur Ninko se lamenter qu'elle n'aie pas été un fils, parce que si elle avait été un homme, si elle avait été un homme alors elle aurait été un successeur idéal.

Un successeur idéal.
Qui aurait cru que cette histoire ferai bel et bien son chemin et atteindrai même son but ?

L'Empereur Ninko avait une fille
L'empereur Ninko avait plusieurs enfant et ils étaient presque tous de mère différentes. Mais parmi les huit enfants qui étaient les siens, il avait une fille et c'était à elle qu'allait sa préférence. Ce n'était pas quelque chose qu'il pouvait expliquer et ce n'était pas non plus comme s'il avait l'occasion de passer de longs moment en la compagnie de l'enfant cependant, au delà de toutes ces considérations, l'empereur appréciait particulièrement la princesse Sumiko. C'était lui même qui avait choisis les caractères qui composeraient son prénom et il lui avait accordé ceux de la lucidité, de la sagesse. C'était peut-être pour cette raison que plus tard elle était effectivement devenue une enfant intelligente. Éduquée par sa mère dans un premier temps elle avait commencé à lire les caractères chinois à l'âge de quatre ans et à l'age de cinq avait commencé à réciter ses premier poèmes elle avait composé les siens avec l'aide de sa mère la Princesse Ouka. Une femme réservée qui n'avait pas d'intérêts dans la vie compliquée du harem impérial et pas la moindre ambition à ce sujet. Une femme qui vécu très mal l'attention dont bénéficiait son enfant, non parce qu'elle jalousait cette dernière mais plutôt parce qu'elle la plaçait au centre des regard des autres concubines l'exposant elle et sa fille aux méchancetés de ces dernières.

La Princesse Ouka, d'ailleurs avait donné naissance à un second enfant un prince, Misahito plus frêle et plus fragile que sa sœur, moins vif aussi et qui revêtait moins d'intérêts que ses frères aînés. Il fut cependant dès sa naissance désigné comme chef de la branche Katsura de la Maison Impériale, recevant le titre et la gloire qui s'accrochaient à ceux qu'on désignait comme héritier potentiels. Gloire passagère qui arracha rapidement à sa mère son sentiment de sécurité puisque le prince mourut brutalement à l'âge de quatre ans. Si l’événement marqua peu la mémoire des adultes ( l'enfant été fragile, il était souvent pris de fièvres, il fallait s'y préparer), il fut particulièrement bouleversant pour la jeune Princesse Sumiko alors âgée de sept ans. Une expérience particulièrement perturbante qu'elle avait coïncidé avec la mort suspecte d'une autre princesse cadette issue de Ninko qui laissa dans l'esprit de l'aînée de la fratrie un sentiment de panique total. Peut de temps après la cérémonie d'enterrement de son jeune frère elle avait reçu la visite de l'Empereur et elle avait beaucoup pleurer.

Ce n'était pas dans ses usages, enfant généralement calme sinon joyeuse elle avait généralement pour habitude de raconter à grand renforts de gestes ses journées à son « Père Impérial » et de cesse de savoir ce que lui avait bien pu faire de si grand que cela le retienne loin d'elle pendant si longtemps. Ce jour là, elle avait seulement pleurer sans s'arrêter demanda si tout le monde allait mourir. Est-ce qu'elle allait mourir elle aussi ? Est-ce que lui allait mourir ? Elle ne voulait pas. C'était hors de question. Il avait fallu avoir recours à une grande patience pour calmer l'enfant et lui faire comprendre que ni elle ni lui n'allaient mourir mais que parfois le ciel rappelait les gens et qu'ils étaient forcés de lui obéir. Elle décida immédiatement qu'elle détestait ce concept et après avoir tenté de faire un caprice pour qu'il soit changer – avant de comprendre que ce n'était pas possible – elle s'était apaisée. C'était à peu prêt à cette période qu'elle avait commencé à se fasciner pour les écrits et les édits militaires ceux qui parlaient de stratégie et de « l'Art de la guerre » et après une longue réflexion elle avait été autorisée à les étudier sous le regard de ses professeurs.

Le fait qu'elle bénéficie d'une éducation aussi complète, peut-être même plus, que certain prince avait soulevé des interrogation au sein de Cour mais l'Empereur n'était pas un homme qui se laissait facilement impressionner et il balaya les protestations de reste l'intelligence de l'enfant avait commencé à attirer toutes sortes de convoitise et de curiosités. Elle apprenait la calligraphie, la lecture, savait compter, elle était instruite à propos de l'Histoire, de l'Astrologie, de l'arithmétique, apprenait les langues étrangères et les stratégies militaires. L'idée que rien de bon ne pouvait sortir d'une telle femme qui ne ferait rien de tout ce savoir avait commencé à effleurer les esprit et pour apaiser ses ministres et conseiller, ramener l'ordre dans le palais son mariage avec le Prince Akira avait été ordonné par un édit et fut célébré l'année ou la princesse avait atteint l'age de neuf ans. Son époux à peine le mariage prononcé embrassa la carrière de Moine et fut envoyé dans un temple en périphérie de la capitale alors que la princesse elle resterait au palais.

Une situation qui ne changea absolument rien à sa vie de petite fille en l’occurrence puisque le mariage ne fut jamais consommé et qu'elle ne croisa plus jamais son époux. Pas avant de très longues années en tout cas. Une autre des princesse mourus brutalement d'une fièvre contagieuse à cette époque et une partie du palais fut condamnée pour éviter que la maladie ne se propage. On se sépara du personnel malade et si la paix revint rapidement pour la Princesse Sumiko ce fut un autre bouleversement. Cette fois plutôt qu'une crise de pleurs, sa terreur se manifesta par son refus de quitter des yeux le prince de la couronne Osahito, le seul frère qui lui restait et avec lequel elle avait pu avoir des contacts. Et si la mère de ce dernier n'était pas dès plus enthousiastes à ce sujet l'empereur et le jeune prince motivaient ses échanges.

Et comme par sa seule naissance elle avait volé le cœur de son père, la Princesse Sumiko devint rapidement la sœur favorite dans les yeux du prince héritier. C'était une fille perspicace et elle apprenait vite, plus vite que lui disaient les professeurs et contre l'avis des conseillers, des leçons communes furent organisées et la princesse instruisait avec ses propres mots son jeune frère. Le conseillait, l'épaulait , le soutenait et c'était tout naturellement que la relation entre ses deux-là s'était intensifiée avec les années.

Ce n'était pas la seule chose qui avait évolué avec le temps d'ailleurs, la position des ministres et des conseillers à son propos avaient aussi subit un virage violent. Et l'idée qu'elle quitte la Maison impériale un jour avait été longuement discutée. Rien n'empêchait le Prince Akira de quitter un jour cette dernière entraînant avec lui la sortie de la famille de son épouse. L'idée du divorce fut avancée et de peut-être la mariée à son demi-frère le Prince Osahito pour la garder mais elle fut rejetée. À la place une coalition de soutient à la Princesse Sumiko se mit en place et des membres de tous les partis affirmèrent leur loyauté à la jeune fille. Si elle donnait un fils à la maison Impériale, si par chance elle donnait un jour un prince alors ils s'assureraient de le mettre sur le trône là ou elle même aurait du se trouver et elle serai faite Impératrice douarière.

Et la jeune Sumiko qui était âgée de quatorze ans adora cette idée.
Parce qu'elle était si vive d'esprit elle avait compris rapidement le mode de fonctionnement du Palais et elle était si parfaitement taillée pour le faire aller à son avantage. Elle savait manier les mots, faire tourner les opinions et surtout elle savait se faire aimer. C'était de cette façon que la princesse adolescente avait commencé à construire son influence durable sur son père – qui l'aimait tant, qui l'aimait trop – et sur son petit frère – qui l'admirait tant, qui l'admirait trop – et sur le conseil des Ministres. Et ce que Sumiko voulait, Sumiko obtenait, c'était une règle absolue.

Sans que rien ne soit jamais officiel, entre les études et les obligations auxquelles elle était tenue la Princesse Sumiko de quinze et de Seize ans effectua son entrée dans le monde politique comme conseil de son propre père. Il n'était pas si rare que l'Empereur Ninko ne lui demande son avis, de justifier ce dernier à propos d'une certain nombre de situations, de décisions et de l'écouter avec attention. C'était dans ces moments là surtout qu'il se lamentait sur sa mauvaise chance qui avait fait de Sumiko une femme alors qu'elle aurait du être un Prince. Une idée qu'il transmit d'une façon ou d'une autre au Prince de la Couronne. Et qui serai mise en application, tardivement.

La Princesse Impériale Sumiko
L'Année 1846 aurait pu tomber dans l'oubli ou être porteuse d'un bon Augure puisqu'elle n'avait pas si mal commencé pour la Maison impériale et que le mois d’août cette année là apporta même un nouveau membre à la famille : la Princesse Chikako qui serai plus tard tristement célèbre pour la série de malheur qui frappèrent sa vie. Une année qui avait même bien commencée pour la Princesse Sumiko qui avait reçu de l'Empereur le titre de « Naishinno », « Princesse Impériale » un grande qui transcendait les conditions de sa naissance et qui la plaçait parmi les premiers rangs de la Cour.

Cette année là cependant resterait une violente blessure pour la Princesse de dix-sept ans et pour l'empire tout entier puisqu'elle fut cette de la mort prématurée de L'Empereur Ninko. Un décès qui entraîna d'ailleurs le départ de sa mère et de plusieurs concubines pour le temple et mit sur le trône le prince Osahito désormais nommé Empereur Komei.

Il n'y avait cependant pas de temps à perdre – en politique et dans ce monde il n'y en avait jamais – et rapidement la Princesse était retombée sur ses pieds : l'Empereur était jeune, encore fragile et il était évident que sa sœur aînée, sa compagne d'étude cette femme si douée que son père avait tant aimée était le soutient le plus approprié. Ainsi, bénéficiant enfin de toute l'affection qu'elle avait donné au Prince, Sumiko Naishinno devint-elle un acteur principal du règne de l'Empereur Komei. Puisqu'elle était celle qui détenait le soutient des parti Nord et Sud qui étaient déterminant dans la politique impériale et que c'était elle qui mettait ces hommes derrière son frère supplantant la mère de ce dernier.

Sumiko avait pris pour rôle celui d'aide et de confident, laissant le jeune empereur épancher toutes ses craintes contre son épaule et prêtant un œil attentif à ses décrets, ses envies, ses idées, elle se chargeait de convaincre les ministres, se chargeait d'éviter la polémique, le scandale et elle était insidieuse quand elle le voulait, plus douée qu'un serpent pour ses choses là et sage. Elle savait ce qui était bon pour le peuple, on se plaignait rarement des décrets qu'elle faisait passer, des idées qu'elle proposait à son frère. Elle s'intéressait de prêt aux politiques du Shogun, à celles des Ministères, s'appliquait aux finances, aux rites elle était présente dans le moindre petit espace ou elle pouvait se glisser quitte à s'en faire un par la force ou par la séduction.

Elle travailla soigneusement à établir une bonne relation avec la petite princesse Chikako et si la mère de cette dernière – comme celle de l'empereur auparavant – n'observait pas cette relation d'un bon œil elle se garda de dire quoique ce soit. Si la Princesse Sumiko était connue pour sa grande Sagacité et ses grand talent de politicienne elle était encore plus célèbre au sein du Harem et de la Cour intérieure pour son manque de tolérance face à ceux qui osaient la défier. Ils étaient rares, mais personne n'avait envie de tester les limites de l'influence de la jeune femme.

Passé l'âge de vingt deux ans elle connu une histoire d'amour passionnée et platonique avec un poète et érudit du nom d'Hagiwara Hiromichi. Un homme de basse extraction, bien plus âgé mais assez intelligent et instruit pour inspirer la princesse. Leur relation épistolaire principalement, dura deux longues années, de nombreuses lettres, de nombreux poèmes furent échanger sans que jamais la princesse ne quitte le Palais. Il n'y entra jamais et malgré son talent et son intelligence il n'intégra pas la Cour, leur relation s'arrêta brusquement sans que ni elle ni lui ne cherche à savoir les raisons. La flamme avait disparu et il n'était pas inspirant de la raviver. La beauté intrinsèque de Sumiko, liée à la personnalité forte et intrigante de la jeune femme inspirèrent cependant plusieurs autres artistes de son entourage direct.

L'intérêt de la Princesse pour la politique cependant de ne faiblit jamais. Probablement parce que tout ce qui avait trait à sa position social à ses conditions de vies générales tenaient à sa capacité à manipuler cette dernière en sa faveur. Et à ce jeu là, personne n'était plus doué.

Les années passèrent sans que jamais l'influence sourde et secrète de Sumiko-hime ne soit ébranlée. Si une fois, par l'intervention de l'Impératrice mais ne bénéficiant pas du soutient politique suffisant pour réduire sa belle sœur au silence ou détourner d'elle les yeux de son mari elle se contenta rapidement de vivre dans son ombre. Plus encore devant son incapacité à donner un enfant a l'empereur et après la naissance du Prince de la Couronne Mutsuhito. Fils de la favorite de Komei, ce fut sur lui que la princesse Sumiko jeta son dévolu dès sa naissance. Sa présence auprès de l'enfant aurait pu paraître déplacée mais la tolérance de Komei envers elle connaissait peux de limites, peut-être encore bercé dans les souvenirs de sa propre enfance et des études qu'il avait partagée avec son aînée.

La Princesse était douée et elle était influente : ce ne pouvait pas être une mauvaise chose qu'elle prenne le Prince sous son aile et qu'elle le seconde dans ses études comme elle l'avait déjà fait par le passé. Et elle pris ce nouveau rôle très à cœur.


Katsura-no-miya Sumiko
Lorsqu'en 1861 le refus de la Princesse Chikako d'épouser le jeune Shogun causa un scandale qui ébranla la Maison Impériale, Sumiko n'était pas très loin. Elle n'était pas loin non plus quand on menaça de forcer l'empereur à abdiquer s'il se bornait à refuser lui aussi et avec les ministre elle fut celle qui motiva les membres de la famille à soutenir l'Empereur au détriment de sa petite sœur. Avec beaucoup de douceur elle fit partie de ceux qui rencontrèrent personnellement la Princesse Chikako pour la convaincre d'accepter le mariage. Elle même avait été mariée de force à neuf ans. Chikako avait de la chance d'avoir pu vivre si longuement sans se marier. Ce n'était si terrible, elle ne serai pas abandonnée par les siens, c'était un grand destin pour elle. Petit à petit elle avait fini par trouver les bons mots, ceux qui convaincraient d'adolescente. Quand sa petite sœur, refusant d'être la cause de l'abdication de l'Empereur accepta le mariage elle proposa naturellement à Komei d'offrir à Chikako une position plus élevée. Il pensa longuement à la chose et finalement avant qu'en février 1862 elle ne quitte Kyoto, Il fit de Chikako : Kazu-no-miya Chikako Naishinno : la Princesse Kazu.

La place d'Empereur sauvée et la crise évitée, l'accord de mariage scellé par une promesse écrite arrachée au Shogun, l'efficacité et l'influence de Sumiko n'étaient plus à prouver et c'est sans doutes pour cette raison que subitement cette histoire avait refait surface. Comme l'année 1862 touchait à sa fin avec l'appui de la plus grande majorité des ministres et des conseillers l'empereur Komei adopta la Princesse Sumiko comme successeur potentiel au trône du Chrysanthème et fit d'elle Katsura-no-miya, la tête de clan de la seconde branche cadette de la Maison Impériale. Une place qui jusque là n'avait jamais été tenue par une femme.

Une position qui affirmait définitivement le soutient dont elle bénéficiait et l'affection de l'empereur pour elle et qui faisait d'elle l'égale de tout ses cousins des autres branches tout aussi désignée qu'eux pour donner une descendance impériale ou être cette descendance. Une consécration ultime. La Princesse Sumiko fut autorisée à quitter le palais pour la première fois afin de vivre à l'extérieur sur le domaine des Katsura, mais toujours attendue à la cour de façon régulière.

Elle avait été escortée par la garde impériale dans un palanquin, jusqu'à sa nouvelle résidence, un Shinden-Zukuri ou demeuraient les membres de la branche Katsura. Un palais bien gardé, férocement défendu à plus forte raison depuis que la sœur aînée de l'Empereur y séjournait. Et Sumiko savait mieux que personne comment manier la politique et les foules. Son mari – un homme qu'elle ne connaissait même pas – après avoir été démis de ses fonction par le Bakufu avait regagné la faveur du Shogun et avait remis en poste, pour combien de temps ? Sous quel motif ? Empereur, Shogun c'était le peuple qui décidait, finalement et c'était à lui qu'il fallait plaire entre autre. Alors la nouvelle maîtresse des lieux avait organisé tout son petit monde, régenté d'une main de maître et décidé qu'un jour par semaine, la demeure Katsura, au nom de l'empereur et en son nom à elle ouvrirai un banquet populaire ou seraient donné du potage de riz aux plus pauvres.

Il y avait eût des protestations, mais elles n'avaient pas duré bien longtemps. Parce qu'on ne s'opposait pas sans conséquences à la Princesse Sumiko. À cet instant moins que jamais. Sans quitter son rôle de conseillère avisée et sans quitter son neveux des yeux, elle avait commencé à tisser des liens à l'extérieur du Palais. Des liens pour assurer sa survie quelque soient les résultats des mouvements politiques qui avaient lieux en ces temps là. Elle conserva une relation épistolaire avec sa sœur Chikako et entrepris même de lui rendre des visites régulières pour assurer une relation plus paisible avec le Shogunat.

Et Sumiko s'assurait toujours d'obtenir ce qu'elle désirai.
Toujours.

IRL

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MessageSujet: Re: Mis à jour des anciens codages   Sam 18 Mar - 20:34

Le groupe des Elus et des Onis sont déconseillés (mais pas interdit si vous y tenez vraiment) et ce afin d'équilibrer le jeu. Merci de privilégier les autres, notamment celui "japonais". Bon jeu à tous !

Information : Toute inscription dans le groupe japonais vous vaudra un bonus de 50 points d'activité à utiliser comme suit ! Un bonus de 50 PA (cumulable) est également offert pour la création de prêtres/prêtresses shintoïste dont nous manquons cruellement.

(Cliquez sur "Plus ?" Pour accéder à des informations encore plus complètes.)

Japonais


Sujets de l'empereur, vous êtes natifs de l'île qu'est le Japon. Homme ou femme, noble, samouraï, marchand ou geisha, vous vivez dans un monde au bord de la guerre. La guerre avec les étrangers, ces barbares à la peau rose comme un vil cochon, qui pensent pouvoir imposer leur volonté au fier peuple de l'archipel du soleil levant. La guerre civile aussi, puisque la révolte gronde parmi les nobles, contre le shogun. En 1863, cela fait presque vingt ans que le Japon s'est trouvé confronté au monde moderne dont il avait soigneusement évité la compagnie par une politique d'isolement sévère pendant 200 ans.
Êtes-vous partisan d'une modernisation, faisant de vous une minorité mal vue ? Défendez-vous vos valeurs, traditions en dépit du bon sens ? Seriez-vous peut-être enclin à vouloir redonner à l'empereur les rennes du pouvoir détenu jusqu'alors par le shogun ? A vous de prendre en main votre destin !

Sous-groupe possible :
-Shisengumi Plus ?
- Prêtre et prêtresse Shinto Plus ?
- Geisha Plus?
- Oiran Plus?
- Marchand & artisan
- Noble (Daimyo/Kuge) Plus ?
- Samouraï Plus?
- Ronin Plus?
- Intellectuels (médecin, professeurs etc.)




Elu


Merci de privilégier les autres groupes

Hommes et femmes d'un présent moderne de 2015-2016, vous avez été choisis par le dieu Bishamonten pour retourner dans le passé de 1863, avec la mission de “changer l'Histoire”. Laissés à vous-même dans cette époque avec juste le minimum vital pour survivre (argent et connaissance), vous n'avez aucune indication précise sur le comment et le pourquoi de cette tâche. Vous ne savez même quels sont les critères indiquant la réussite ou l'échec de votre mission. Reconnaissables uniquement par votre tatouage quelque part sur leur corps – la marque de Bishamonten, tout le monde a le même – vous ne pouvez en aucun cas parler du futur ou de votre devoir. C'est à chacun d'endosser cette responsabilité et de faire ce qui VOUS semble être adéquat.
Pour plus d'information, c'est par ici.

Sous-groupe possible :
-Shisengumi Plus ?
- Prêtre et prêtresse Shinto Plus ?
- Oiran Plus?
- Marchand & artisan
- Ronin Plus?
- Intellectuels (médecin, professeurs etc.)





Oni


Merci de privilégier les autres groupes

Pour vous, Oni est autant une race qu'une nationalité. Vos ancêtres étaient sur le sol du « Japon » bien avant que l'homme se sépare du singe – du moins, c'est ce que vous aimez vous dire. Les vôtres ont été traqués, combattus, assassinés, par la peur et la haine de ces Humains qui craignent vos pouvoirs, votre résistance et votre longévité. Pourtant, vous êtes naturellement rebuté par la violence.
La civilisation oni est bien spécifique, malheureusement, elle est déclinante. Homme, vous devez probablement œuvrer pour protéger les vôtres, au service des Humains. Femme, votre destinée passe par un mariage et l'enfantement. Les quatre grands clans oni sont pourtant une part de ce monde qui change, et il se pourrait bien que 1863 soit l'année du quitte ou double pour les Onis.

Sous-groupe possible :
- Clan Gozen
- Clan Kazama
- Clan Mibu
- Clan Yukimura
Tout sur les Onis





Métis


Les deux races que sont les Onis et les Humains sont peut-être à l'opposé sur le plan psychologique, mais sur le plan physiologique, sont très compatibles. Vous le savez, vous en êtes la preuve vivante : mi-Oni, mi-Humain, vous êtes de sang-mêlé. Votre histoire est généralement complexe, et triste, car les Onis et les Humains ne sont pas appelés à vivre ensemble, et vous n'avez sûrement qu'un de vos deux parents. Si vous avez grandi parmi les Onis, vous vous savez inférieur à eux. Parmi les Humains, vous êtes différent, donc dangereux, craint et redouté à la fois. Car vous avez des pouvoirs, comme les Onis mais en moindre intensité, et une plus grande longévité qui vous sépare à jamais de votre parent humain. 1863 est peut-être le moment pour vous de revendiquer quelque chose, à moins que vous n'aspiriez à bien autre chose.

Sous-groupe possible :
- Clan Gozen
- Clan Kazama
- Clan Mibu
- Clan Yukimura
Tout sur les Onis




Etranger


NB : Considérant l’isolationnisme du japon, vous devrez avoir une solide justification quant à votre présence au japon, ainsi que maitriser la langue et les us et coutumes locales.

Vous êtes nés en Europe, en Asie ou aux Amériques. Pour vous, le Japon est un monde inconnu, ouvert depuis à peu près vingt ans, suite aux menaces militaires des USA. Quelque soit votre raison pour être au Japon, vous savez qu'elle doit être excellente, car vous ne serez pas bienvenu, loin de là. Vous aurez peut-être un meilleur accueil si vous êtes un civil (docteur, professeur, marchands, artiste) que si vous êtes militaire ou affilié à une puissance étrangère (ambassadeur, militaire, interprète). Une seule chose est sûre : vous devez impérativement parler la langue et connaître les us et coutumes locales si vous voulez rester en vie. Le reste ? Ah, ça c'est vous que ça regarde.

Sous-groupe possible :
- Ambassadeur
- Militaire
- Traducteur
- Civil (Marchand, médecin etc.)







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MessageSujet: Re: Mis à jour des anciens codages   Sam 18 Mar - 22:12

Demande de commerce

Type de commerce : Alimentaire, Auberge, Confection, Artisanat, etc.
Lieu : Juste à titre d'indication
Description : Décrivez au mieux votre commerce sans rien oublier, vous pouvez également proposer une image de la taille 170*130 qui sera alors inclue à la description au moment de la création de votre commerce.







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MessageSujet: Re: Mis à jour des anciens codages   Dim 26 Nov - 17:07

Prénom Nom Titre/fonction
Informations
Surnom(s) :
Âge :
Origine :
Situation familiale :
Groupe :
Sous-groupe :
Avatar : Crédit avatar, si facultatif indiquez les traits que vous trouvez important (Tel couleur de cheveux, un air gentil etc.)
Personnalité : les qualités et défaux principaux.
Histoire

Bref historique de sa vie, privilégiez les tirets.  

NOM Prénom
Relation

NOM Prénom
Relation

NOM Prénom
Relation

Infos complémentaires
Des remarques, des prérequis ?







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MessageSujet: Re: Mis à jour des anciens codages   Dim 26 Nov - 17:15

Texte normal







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MessageSujet: Re: Mis à jour des anciens codages   Dim 26 Nov - 17:30



Plongez dans un Japon féodal teinté de fantastique et réécrivez l'Histoire !
Inspiré du jeu/anime Hakuouki.


Le passé tel que nous le connaissons en 2016 veut que les années 1863-1865 soit la période de tous les changements pour le Japon. Mais voilà, le dieu Bishamonten a décidé que cette Histoire ne lui convenait pas. Il envoie donc ses Elus dans le passé à cette période charnière pour agir et réécrire le futur. Dans un Kyoto en équilibre précaire où le Shisengumi récemment bouleversé peine à établir le calme auquel il aspire, quelle sera votre place ? Nous sommes en novembre/décembre 1863, il est temps : Réécrivez l'Histoire...



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