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 Les guerriers au japon : samouraï, ronins, ninja & femmes guerrières

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Ritsuko Yamaguchi
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MessageSujet: Les guerriers au japon : samouraï, ronins, ninja & femmes guerrières   Dim 23 Mai - 10:11




« Quelques armes »









Sai


Le sai (aussi transcrit « saï » en français) est une arme asiatique qui dérive peut-être d'un outil agricole tel qu'une pique à fruits. Il a été principalement utilisé dans l'archipel d'Okinawa. Il a été utilisé pendant un temps par les officiers de police d'Okinawa (les officiers japonais utilisant le jutte - ou jitte).

Le sai ressemble à un trident qui ne tranche pas mais permet de piquer. La position de garde est très particulière. On utilise généralement deux sai, un troisième de rechange pouvant être glissé à la ceinture afin de remplacer un autre cassé ou de servir au lancer.

Les sai servaient aux paysans d'Okinawa contre les samouraïs armés de sabres ; ils permettaient en effet de briser les katanas.







Sansetsukon


Le Sansetsukon ou fléau à trois section est une arme d'origine chinoise constituée de trois morceaux de bois ou de métal, reliés entre eux par une corde ou des anneaux métalliques. C'est une version plus grande et plus complexe que le nunchaku.

C'est une des armes les plus courantes du kobudō d'Okinawa, avec le tonfa ou le kama.

Cette arme est très ancienne puisqu'elle est mentionnée dans les Chroniques des Trois Royaumes écrites au IIIe siècle.

Cette arme permettait de frapper à de plus longues distances que le nunchaku. Le combattant pouvait en outre se protéger avec cette arme en lui faisant décrire deux cercles sur ses côtés.










Naginata


La naginata est une arme japonaise, proche du fauchard à lame courbe, utilisé pour pratiquer le
naginatajutsu. Cette arme, particulièrement appréciée par les moines et pouvant atteindre jusqu'à deux mètres en longueur, était utilisée autrefois sur les champs de bataille pour couper les jarrets des chevaux. C'était une arme également efficace dans le combat à mi-distance contre un guerrier à pied.

On distingue 3 types de Naginata :
     • Kozori : Elles sont composées d'une lame très courbée.
     • Hirumaki : Elles possèdent une lame proche des katanas et pourvues d'une garde protégeant la main.
     • Bisen tō : Elles comportent une lame courte et épaisse. Les ninjas et les paysans l’utilisaient parfois comme fauchard.
La plupart des naginatas sont extrêmement courbés et ne possèdent pas de yokote (arête perpendiculaire au tranchant délimitant la pointe). Certains modèles étaient équipés au bas du manche d'une pointe en acier pour transpercer les armures.







Katana


Le katana est le grand sabre japonais. Pour simplifier à l’extrême, le katana est constitué de deux parties complémentaires : la lame et la monte.

La monte (koshirae) est l'habillage de la lame, qui était le cœur de l'arme. La monte peut être de service, constituée alors d'une poignée (tsuka) en bois habillée parfois de peau de raie/requin (same), de soie, de cuir ou de coton tressé (tsuka maki) sur deux petites pièces (menuki) permettant une bonne tension de la tresse, le tout encadré par deux pièces plus ou moins ouvragées (certaines confinant a l’orfèvrerie) appelées fuchi et kashira (parfois kabutogane).
Puis viens la garde, (tsuba) dont la conception est généralement représentative de son époque, des goûts du propriétaire, de ses armoiries personnelles ou familiales, du fabricant, des influences extérieures (nanban, chinoises,...).

Vient enfin le fourreau (tsuka), souvent réalisé dans un bois de magnolia et comprenant plusieurs pièces, soit pour renforcer sa structure (koi guchi), soit pour faciliter son usage (sageo), soit pour remplir des services annexes (kogai, kozuka).










Yari


Yari est le terme générique japonais pour lance. En fait sous ce vocable vont se regrouper des armes d'hast qui pourraient être classées dans les hoko (hallebarde) ou les naginata (fauchard).

On distingue les yari par le type de monte sur la hampe, par la forme des fers, par leurs dimensions,... Les yari étaient réalisées dans le même acier de réduction que celui utilisé pour les sabres et bénéficiaient des mêmes traitements thermiques visant a leur conférer tranchant et souplesse.

Les yari bien conservées présentent une soie très longue, permettant une meilleure fixation dans la hampe, mais aussi une répartition de la contrainte à l'impact. La lance était une arme majeure du champ de bataille et les écoles de maniement de la lance étaient multiples et redoutées.







Kusarugama


Le kusarigama est une arme blanche développée par des paysans, soucieux de se défendre. En effet, n'ayant pas le droit d'utiliser un katana, et étant trop pauvres pour acheter une lance, un couteau ou n'importe quelle autre arme, les paysans ont utilisé dans leur intérêt défensif leurs outils.
Le kusarigama est une kama (faucille) dont l'extrémité du manche était attachée à une chaine, dont la longueur variait en fonction des besoins, mais dont la taille générale se situait entre quatre et six mètres. L'extrémité de cette chaine était ornée d'un boulet métallique, d'une boule de bois, ou d'une pierre, de sorte qu'elle puisse être utilisée comme un fléau.

Les ninjas ont fait grand usage de kusarigama, déjà parce qu'il était facile à utiliser, pour eux, habitués au combat avec des chaines, et en plus parce qu'il permettait de se faire passer facilement pour un paysan, tout en restant efficace au combat, grâce à une arme rustique mais sophistiquée et polyvalente. Effectivement, la souplesse, la létalité et la rapidité d'utilisation font de la chaine une arme très efficace face à un sabre, une lance, un couteau ou un homme désarmé. La rigidité d'une lame fixe ou d'un bâton était désavantageuse, face à une chaine, qui ne pouvait pas être tranchée ou coupée, mais qui pouvait passer la défense de l'adversaire, pour l'atteindre sans se rapprocher de lui.










Ninjato


Le Ninjatō est une arme blanche à lame droite, de longueur proche de 50 centimètres, maniées par les ninjas au Japon.

En tout état de cause, les premiers ninjas auraient utilisé un katana identique à celui des samouraï. La longueur de l'arme, portée dans le dos afin de se déplacer plus facilement, posait problème lors de l'escalade de murs, de passages étroits, et était très difficile à dégainer dans des espaces restreints. Ces exigences auraient conduit à une évolution de l'arme vers une lame plus courte, droite (plus aisée à dégainer quand portée dans le dos), convenant à une utilisation en combat très rapproché et d'embuscade. Face aux katana et wakizashi, qui privilégiaient la coupe de taille, le ninjatō, équilibré sur la garde et manié d'une seule main, aurait favorisé les techniques d'estoc (tsuki), dans le cadre du shinobi kenjutsu, le kenjutsu des ninjas.







Tanto


Le tantō est un couteau japonais légèrement courbe à un seul tranchant dont la taille de la lame est inférieure à 30 cm. La structure du tantō est généralement semblable à celle du katana, à la différence près qu'il est bien plus court et souvent moins courbé.

Il est l'équivalent d'un poignard ou d'une dague japonaise. Selon sa monture, il peut être appelé tantō (s'il est glissé dans la ceinture) ou kaiken (s'il est caché dans les vêtements). Une tresse de soie ou de coton ("sageo") sert à attacher le fourreau à la ceinture.
Le Tantō était principalement porté par les samouraïs, et il était rare que les gens ordinaires en possèdent un. Les femmes portaient souvent sur elles un petit tantō nommé un kaiken dans leur obi, dans un but d'auto-défense.










Wakizashi


Le wakizashi est un sabre japonais courbe similaire au katana mais en plus petit, dont la taille se situe entre 30 et 60 cm. Il peut être porté avec un katana, glissé dans la ceinture, auquel cas on appelle l'ensemble daisho. Les riches marchands, ne pouvant pas porter le katana, sont en revanche autorisés à porter le wakizashi.

Il se manie à une main uniquement, la poignée étant le plus souvent dimensionnée pour la largeur d'une paume de main. Dans une escrime particulière dite nito ryu (technique à deux sabres), il peut être manié avec le katana, et sert alors de « main-gauche », ou d'arme de parade.

Les samouraïs portaient le katana et le wakizashi à gauche, attachés à la ceinture. Ils se servaient des Wakizashi pour se battre dans les lieux clos. Comme ceux-ci étaient relativement courts un combattant était plus libre dans ses mouvements qu'avec une lame plus longue. Le wakizashi est surtout l'arme généralement utilisée pour le suicide rituel (seppuku).







Kodachi


Le kodachi est un sabre japonais de petite taille.

Souvent confondu à tort avec le wakizashi, le kodachi en est l'ancêtre. Alors que le wakizashi est apparu pendant l'ère Muromachi, le kodachi date de l'ère Heian. Sa forme étant basée sur celle du tachi, il est donc souvent plus fin et plus courbe que le wakizashi. Un kodachi mesure entre 40 et 65 cm. Il est souvent utilisé par paires, pour le combat rapproché. Très utile pour l'assassinat. Lorsque l'utilisateur utilise deux Kodachi, ils sont souvent rangé dans le même fourreau.










Tachi


Le tachi est un sabre possédant une lame courbe d'environ 70 cm, précurseur du sabre japonais classique. C'est principalement une arme de cavalerie.

Il diffère du katana par plusieurs caractéristiques :
   • à la différence du katana (porté tranchant vers le haut dans l'obi), il se porte suspendu tranchant vers le bas ;
   • le fourreau du tachi est souvent de métal, et comporte parfois un tressage. Cette tresse permet au fourreau de ne pas s'endommager malgré les frottements et chocs contre la selle ;
   • la tsuka est souvent dépourvu de tressage, elle est en revanche intégralement recouverte de same (peau de raie). Elle comporte parfois une courroie de cuir au niveau de la kashira (dragonne)
   • il possède une garde encore proche de celles des sabres mongols et chinois, héritière de la première génération de lame japonaise (droite et à double tranchant). Les tsubas n'apparaissent qu'au déclin du tachi, en faveur du katana ;
   • le point de plus forte courbure de la lame se situe dans son premier tiers (sur un katana, il se situe au milieu), cette forme rend le dégainage plus facile. La courbure est plus importante que sur les sabres modernes.







Shuriken


Le shuriken est une arme traditionnelle japonaise de lancer, qui est utilisée dans le cadre du shuriken-jutsu. Cet art martial fait partie intégrante de l’étude des ninja.
Contrairement à certaines idées reçues, cette arme est relativement peu efficace, et donc peu utilisée, en combat direct. Elle est plutôt utilisée afin de distraire l’adversaire ou dans des embuscades où la rapidité d’attaque est essentielle. On peut la tremper dans du poison pour en augmenter l’efficacité.

Types de shurikens :
  • "clique ici !"

Le shuriken est utilisé dans quatre buts principaux, pas nécessairement distincts :
 •  détourner l'attention ;
 •  blesser ou tuer;
 •  comme un outil.









Kaiken


Le Kaiken est un petit sabre japonais, plus petit que le tantō, qui s'apparente plutôt à un couteau de par sa taille (environ 15 cm). Il était porté par les femmes de samouraïs, soit dans les manches de leur kimono, soit passé dans leur obi.

Le kaiken-jutsu désigne l'art martial japonais consistant à manier les couteaux. Le kakushi désigne l'art de manier les armes cachées, comme les kaiken et les shuriken.







Kunai


Le kunaï est une arme blanche utilisée par les ninjas, et pouvant servir comme arme de lancer, comme d'une aide pour escalader, comme d'une attelle, comme outil pour crocheter des portes et autres.

Un kunaï a normalement une lame en forme de feuille et une poignée avec un anneau sur le pommeau pour attacher une corde. Ceci permet au kunaï d'être attaché à un bâton comme une lance, ou d'être attaché et caché le long du corps, ou de le récupérer lorsqu'il est utilisé en tant qu'ancre ou un piton. La taille de la plupart des kunaï va de 20 centimètres à 60 centimètres.
Le kunaï n'est pas un couteau, mais quelque chose plus apparenté à une barre de destruction. Normalement seule la pointe est effilée. Les sollicitations auxquelles un kunaï est soumis auraient détruit n'importe quel outil ayant subi un traitement thermique et effilé comme un couteau.










Nodachi


Le nodachi est un long sabre japonais qu'on manipule à deux mains.
Le Nodachi a la même apparence générale qu'un katana ou un tachi bien qu'il soit plus long. Le Nodachi était utilisé sur le champ de bataille par l'infanterie pour contrer la cavalerie. On l'utilisait plutôt sur un terrain dégagé car sa longueur rendait son utilisation en intérieur ou en forêt difficile. C'était une arme particulièrement efficace contre la cavalerie, bien que peu usitée. Le no-dachi présentait également un avantage de portée par rapport au katana. Les fantassins transportaient l'arme sur le dos. Le no-dachi n'était néanmoins pas tiré depuis le dos, action impossible en raison de sa taille. Le soldat portant un no-dachi avait parfois un serviteur pour l'aider à dégainer son arme.







Nagamaki


Le nagamaki est une arme japonaise populaire entre le XIIe et le XIVe siècle. C'est une arme d'hast dont le manche en bois a été recouvert d'une bande enroulée de cuir, de laiton ou de bronze sur la première moitié du manche, voire sa totalité. Le nagamaki est également connu sous le nom de nagamaki-naoshi, lorsque la lame a été altérée par rapport à sa forme d'origine : la lame peut avoir été raccourcie ainsi que la soie.

La lame d'un Nagamaki a une longueur comprise entre 70 cm et 100 cm. Le manche a une longueur à peu près équivalente à celui de la lame, soit 91 cm sans dépasser les  1m21.
La forme se distingue du katana par l'absence en général d'arête perpendiculaire au tranchant (yokote) permettant de mesurer la pointe, par l'existence d'une large gorge sur le premier tiers de la lame, d'un contre tranchant sur l'arrière de la lame qui sert à l'alléger et souvent d'une petite gorge fine sur le milieu de la lame sur toute sa longueur. La courbure générale est plus prononcée que pour un katana.









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